The Bears

We Bears descend from Gengis Khan himself , always to kill , always to destroy , for the humiliation of our enemy is the greatest honnor we could achieve , The Bears , the finnest barbarians of all times
 
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 Warlords

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DoctorEvil
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MessageSujet: Warlords   Lun 26 Mar - 20:53

A l'innitiative de guiau j'ouvre une nouvelle section qui concernera les grands chefs de guerre de l'histoire

Le principe sera le suivant
Venez proposez le vôtre qui doit etre accompagné d'une photo et d'une courte biographie

ensuite nous réorganiserons le topic ( qui sera asser chaotique je pense ^^) et creerons une galerie , avec un petit sondage de celui qui claque le plus Razz
Voila en esperant que vous serez nombreux à participer

A noter que vous pouvez juste mettre le lien si vous ne savez pas comment mettre une image moi ou buddah passerons derriere vous et la mettrons s'il y a le lien
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DoctorEvil
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MessageSujet: Re: Warlords   Lun 26 Mar - 23:59

TOYOTOMI HIDEYOSHI ( 1536-1598 ): :
Homme au destin exceptionnel, Hideyoshi est probablement le guerrier le plus fascinant de l'histoire du Japon. De condition modeste, voire basse, selon les critères de l'époque, il va atteindre le pouvoir absolu sur l'ensemble du Japon qu'il va unifier, puis tenter de pacifier.

Né en 1536 à Owari, ce simple lieutenant de Nobunaga Oda, va vite se distinguer par son génie militaire. Il conquit le fief d'Ômi, puis de nombreux autres ( Himeyama, Takamatsu, Tottori ) en place de Nobunaga qui utilisait sa capacité stratégique à mener les batailles.

Après l'assassinat de son chef, Hideyoshi saisit l'opportunité de prendre le pouvoir absolu en se débarrassant des anciens lieutenants de Nobunaga. Seul Tokugawa Ieyasu accepte sa suprématie, les autres sont impitoyablement vaincus et leurs fiefs annexés. Les années de guerre vont durer jusqu'en 1585, où il reçoit de l'empereur le titre de Kampaku. A cette époque, seuls l'extrême Nord et l'extrême Sud du Japon lui résiste encore.

En 1587, le sud est vaincu. Il profite alors de son pouvoir exclusif pour expulser les Chrétiens, et prohiber les armes des paysans ( katana-gari ), renforçant ainsi la classe des bushis. Sa dernière conquête se fit au dépends des Hôjô d'Odawara qui capitulèrent en 1590. Un an plus tard, le Nord était à son tour vaincu. En 1592, arrivé au faîte de sa gloire, il nomma son neveu Kampaku et prit le titre de Taîko.

Mais ses succès militaires l'entraînèrent trop loin. Il envoya deux fois de suite ses armées à la conquête de la Corée voisine. Battue deux fois, l'armée Japonaise dut se replier. Ce fut cette défaite amère, après tant de succès, qui vit sa mort en 1598. Son fils, Hideyori, ne pourra jamais prendre sa succession. Tokugawa Ieyasu attendait son heure depuis déjà trop longtemps ...

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BuddhaJi
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MessageSujet: Re: Warlords   Mar 27 Mar - 0:10

belle bio ... et quelle triste fin , mais si banale pour les grands hommes de ce monde Sad
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FriarTuck
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MessageSujet: Re: Warlords   Mar 27 Mar - 17:04

HANNIBAL BARCA ( -247 à -183 )

Voilà la bio si peu attendue de mon général antique favori, j'ai nommé Hannibal Barca, transformé après sa mrot par les Romains en un espèce de monstre sanguinaire, mélange de la bête du Gévaudan et de Satan, mais qui en fait fut un général fantastique et un leader hautement charismatique, qui n'échoua son serment de faire chuter pour l'éternité la puissance de Rome (serment qu'il avait juré à 10 ans, sur le lit de mort de son père, Hamilcar Barca, lui-même grand ennemi des Romains).


Hannibal, fils d'Hamilcar Barca qui appartenait à l'une des plus grandes familles de l'aristocratie carthaginoise, naîtra en 247 avant Jésus-Christ. Son père commandait les forces carthaginoises de Sicile menacées par l'avance des troupes romaines.

La Méditerranée orientale est alors constituée de royaumes hellénistiques construits sur les vestiges des conquêtes d'Alexandre le Grand. L'Egypte, la Syrie, l'Asie mineure sont gouvernées par les héritiers de l'empereur grec qui soumettront à l'influence grecque les vieilles civilisations. Le nouveau modèle culturel hellénistique donnera naissance à un art, une littérature, un style de vie et des conceptions politiques originaux. La langue grecque deviendra le véhicule de cette culture qui s'étendra à l'ensemble de la Méditerranée, notamment à Carthage. Hannibal, formé par un précepteur grec, sera initié aux cultes traditionnels hérités de Tyr, la métropole d'origine de Carthage.

L'équilibre des forces en Méditerranée occidentale sera profondément marqué par la première guerre romano carthaginoise qui opposera les armées de Rome et de Carthage pendant vingt-trois ans. Cette dernière, dotée d'une flotte de guerre de deux cents bâtiments, implantera ses comptoirs en Sicile, en Sardaigne, le long des côtes de l'Espagne et de l'Afrique du nord. Son commerce maritime étendra son champ d'action au golfe de Guinée, pour l'or, et à la Grande-Bretagne, pour l'étain. Rome, qui convoitera la Sicile, se dotera d'une force de frappe maritime en 264 avant Jésus-Christ. Carthage, finalement vaincue, devra renoncer à ses possessions de Sicile et de Sardaigne au printemps 241 avant Jésus-Christ, date à laquelle la flotte carthaginoise subira un grave défaite à proximité des îles Egates.

Hamilcar négociera les conditions de la paix avec les Romains. Les Carthaginois devront ensuite affronter les mercenaires de l'armée de Sicile qui n'avaient pas été payés. Hamilcar parviendra, avec des forces très inférieures, à vaincre les rebelles en 238 avant Jésus-Christ. Il s'embarquera l'année suivante pour l'Espagne, accompagné de son gendre Hasdrubal et de ses trois fils : Hannibal, alors âgé de neuf ans, Hasdrubal et Magon. Installé dans la vieille colonie phénicienne de Gadès (Cadix), il entreprendra la conquète de la péninsule ibérique et s'emparera ainsi des mines d'argent du pays. Il décédera au cours d'une bataille, en 229 avant Jésus-Christ. Son gendre Hasdrubal, désigné par l'armée, prendra sa succession. Il constituera un véritable état ibéro-carthaginois, étendra ses conquêtes en direction du nord et du centre de l'Espagne, puis construira une nouvelle capitale baptisée Carthage la Neuve (Carthagène) avant d'être proclamé roi. Hannibal, alors âgé de 26 ans, prendra la succession d'Hasdrubal mystérieuse assassiné en 221 avant Jésus-Christ.

Le conflit avec Rome, qui reprendra en 218 avant Jésus-Christ, durera près de vingt ans. Cette dernière, qui s'inquiétait des relations d'Hannibal avec certaines cités de Gaule et de la plaine du Pô, était alors l'alliée de Marseille. La ville phocéenne, la principale concurrente de Carthage Méditerranée occidentale, ne pouvaient protéger ses comptoirs ibériques. Rome violera le traité qui lui interdisait de franchir les rives de l'Ebre, pour s'allier aux citoyens ibériques de Sagonte hostiles à Carthage. Hannibal s'emparera de la ville rebelle et déclenchera ainsi les hostilités avec Rome. Les latins monteront deux expéditions militaires simultanées en direction de l'Espagne et la Sicile avant le débarquement en Afrique.

Hannibal se dirigera vers l'Italie au mois de juin 218 avant Jésus-Christ. Le corps expéditionnaire romain destiné à l'Espagne apprendra avec stupeur, lors de son escale à Marseille, qu'Hannibal venait de traverser le Rhône à la tête de trente-huit mille hommes et de trente sept éléphants. Ce dernier débouchera dans la plaine du Pô à la fin du mois d'octobre, après avoir franchi les Alpes. Les troupes romaines feront aussitôt demi-tour. Elles seront balayées près de Plaisance, sur les bords de la Trébie, au mois de décembre. Hannibal remportera une nouvelle victoire au cours de l'été, au bord du lac Trasimène. Deux fois supérieures en nombre après une mobilisation générale, les armées romaines seront de nouveau anéanties le 2 août, près de Cannes. Quinze pour cent environ des réserves mobilisables de l'Italie seront tuées au cours des trois batailles rangées. Hannibal, qui souhaitait simplement récupérer par un traité la Sicile et la Sardaigne, ne tentera pas de s'emparer de Rome.

Capoue se ralliera à Carthage au lendemain de la bataille de Cannes, ainsi l'Apulie, le Samnium, la Lucanie, le Bruttium, la Campanie et les Grecs de Tarente et de Syracuse. Philippe V de Macédoine signera un traité d'alliance avec Hannibal en 215 avant Jésus-Christ. Rome, qui parviendra à reconstituer une armée de 200 000 hommes, adoptera une stratégie de reconquête progressive tout en refusant les grandes batailles. Syracuse, défendue par Archimède, sera reprise en 211 avant Jésus-Christ. Capoue sera également assiégée.

Les forces d'Hannibal seront numériquement trop réduites pour être dispersées sur plusieurs fronts. Ce dernier abandonnera Capoue et s'emparera de Tarente avant d'entreprendre un raid jusqu'à Rome pour attirer vers lui les légions. Le sénat de Capoue, se croyant abandonné et espérant la clémence de Rome, ouvrira les portes de la ville. La répression sera impitoyable. Le nouveau commandant en chef de l'armée romaine d'Espagne, Scipion s'emparera par surprise de Carthagène en 209 avant Jésus-Christ. Il chassera définitivement les Carthaginois d'Espagne cinq ans plus tard.

Le frère d'Hannibal, Hasdrubal, se dirigera vers Italie par la route des Alpes à la tête d'une importante armée. Il sera écrasé et tué au combat sur le Métaure après avoir perdu un temps précieux à assiéger Plaisance. Magon, le frère cadet d'Hannibal, viendra à son secours au printemps de l'année 205 avant Jésus-Christ, alors que ce dernier était isolé au sud de l'Italie, dans le Bruttium. A la tête de trente navires et quinze mille hommes, il s'emparera de Gênes et de Savone, recevra des renforts de Carthage et occupera, pendant près de trois ans, le nord de l'Italie.

Scipion portera le combat en Afrique et enverra un contingent près de Carthage. Il échouera devant Utique puis s'alliera à Massinissa. Les deux protagonistes sortiront victorieux de la bataille des «Grandes Plaines» et feront prisonnier le chef numide Syphax allié aux Carthaginois. Hannibal et Magon seront rappelés d'urgence en Afrique. Magon, blessé à Milan, succombera durant la traversée. Hannibal débarquera à Leptis Minor et prendra ses quartiers d'hiver près d'Hadrumète. Il tentera de négocier avec son adversaire, qui refusera, avant de l'affronter à Zama. Privé de la cavalerie numide rangée sous la bannière romaine et à la tête d'une armée mal préparée, Hannibal subira une cuisante défaite. Les Romains lui imposeront de renoncer à sa flotte de guerre et à son armée et le soumettront à un lourd tribut de guerre payable en cinquante annuités.

Hannibal, nouvellement élu suffète, abolira les institutions qui garantissaient le monopole politique de l'oligarchie. Il obligera également les responsables des finances publiques à rendre des comptes. Ces derniers feront appel à Rome et Hannibal devra quitter Carthage. Il trouvera refuge à la cour du roi de Syrie Antiochus, qu'il tentera de conseiller lorsque ce dernier affrontera Rome. Antiochus ignorera les plans d'Hannibal et perdra cette guerre. Les Romains exigeront le départ du Carthaginois lors de la signature du traité de paix. Hannibal trouvera refuge auprès du roi de Bithynie, Prusias, au service duquel il mettra ses talents d'organisateur et d'urbaniste. Titus Quinctius Flamininus, un représentant du Sénat romain, exigera de Prusias qu'il lui remettre Hannibal en 183 avant Jésus-Christ. Ne pouvant s'évader, Hannibal absorbera le poison contenu dans sa bague.

P.S: navré pour le copier collé, mais au moins ça évite de raconter des conneries Laughing. Et Doctor, je ne tiens pas compte du "courte biographie" que tu réclames dans l'intro du topic; je fais bien et long, jamais nul et court Very Happy
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Guiau
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MessageSujet: Re: Warlords   Mar 27 Mar - 18:28

Tamerlan



1 PRÉSENTATION

Tamerlan (1336-1405), conquérant turco-mongol, fondateur d’un empire qui n’a pas survécu à son règne (1370-1405).

Fondateur de la dynastie des Timurides — qui a régné sur la Transoxiane et l'Iran jusqu'au début du XVIe siècle —, Tamerlan est entré dans l’histoire pour sa cruauté au combat et les atrocités commises par ses armées. Ce conquérant, le plus grand souverain mongol depuis Gengis Khan, s’est taillé un empire s'étendant de l'Inde à la mer Méditerranée.

2 JEUNESSE DE « TIMUR LE BOITEUX »
TamerlanTHE BETTMANN ARCHIVE
Né dans un clan mongol établi à Kech, en Transoxiane (aujourd'hui Chakhrissabz, en Ouzbékistan), Timur, ou Tamerlan, est le fils de Taragaï, le gouverneur de la ville. À l’âge de 16 ans, le jeune homme entre au service du khan djaghataï Tughluq Timur où il se distingue rapidement. Sa jeunesse est une suite de combats : en 1360, lorsqu’il perd le titre de régent de Transoxiane qu’il vient de recevoir, Tamerlan constitue une petite armée de mécontents et commence à livrer ses premières batailles. C’est au cours de l’une d’entre elles qu’il perd l’usage d’une jambe et d’un bras — d’où son surnom de Tamerlan, forme francisée de Timur-Lang, « Timur le Boiteux ».

3 TAMERLAN, CONQUÉRANT BELLIQUEUX DES STEPPES

Entre 1364 et 1370, Tamerlan prend le contrôle de la Transoxiane ; le 10 avril 1370, il se fait proclamer grand émir, écrasant ses supérieurs et ses alliés d’hier, et déclare la renaissance de l'empire de Gengis Khan, dont il se prétend le descendant. Il fait de Samarkand sa capitale et, en 1388, il prend le titre de sultan.

3.1 Les premières campagnes

Personnage belliqueux, Tamerlan étend sa domination sur les khanats voisins et, en 1394, il a déjà conquis l'Iran, la Perse, l'Arménie et la Géorgie, et a envahi la Russie et la Lituanie à plusieurs reprises. En 1389-1395, il combat et affaiblit le khanat de la Horde d'Or ; des rebelles sont exterminés en Iran à son retour. Tamerlan traverse ensuite l’Indus et lance une campagne contre le sultan de Delhi, qu’il écrase à Panipat le 17 décembre 1398. Son invasion victorieuse est parachevée par la destruction de Delhi, son pillage et le massacre de ses habitants.

3.2 Les campagnes méditerranéennes

Le conquérant se dirige une nouvelle fois vers la Méditerranée. Après la prise d’Alep, en novembre 1400, débute le siège de Damas (décembre). La capitale des Omeyades tombe et est incendiée en mars 1401. En juillet, il s’empare de Bagdad, la capitale des Abbassides, où il fait ériger plusieurs dizaines de pyramides de têtes décapitées. Tamerlan se tourne alors vers l’Anatolie ottomane. En juillet de l’année suivante, il vainc à Angora (aujourd’hui Ankara) le sultan Bayazid Ier qui est fait prisonnier et meurt en captivité. En décembre 1402, le conquérant s’attaque à Smyrne (Izmir), ville chrétienne des chevaliers hospitaliers, dont il décapite les habitants pour ériger ses pyramides humaines devenues célèbres.

3.3 Le dessein chinois

En 1404, Tamerlan, alors âgé de 68 ans, rentre à Samarkand afin de régler sa succession entre ses fils et petits-fils. Alors qu'il se préparait à attaquer la Chine des Ming, il meurt le 18 février 1405, près de Chymkent (aujourd'hui au Kazakhstan), et est enterré à Samarkand. À sa mort, ses descendants se partagent son empire, fondant des dynasties distinctes. L'un d'entre eux, Babur, est le premier souverain Moghol de l'Inde en 1526.

4 UN PASSIONNÉ D’ÉRUDITION ET D’ART
Gur-e Amir (Ouzbékistan)Gur-e Amir, le mausolée du chef turco-mongol Tamerlan, fut construit au XVe siècle.Novosti Press Agency
Bien qu'il ait été célèbre pour sa cruauté à la guerre et pour les nombreuses atrocités commises par ses armées, Tamerlan a aussi été un passionné d'érudition et d’art. C’est notamment sur son initiative qu’est entreprise, en 1399, la construction de la grande mosquée-madrasas de Samarkand. De même, son mausolée, le Gur-e Amir, compte parmi les grands monuments architecturaux de cette ville. L’admiration qu’il a portée à l’historien Ibn Khaldun qu’il a rencontré lors du siège de Damas est également célèbre. Sa dynastie, enfin, est renommée pour avoir aidé au développement des littératures turque et persanne.


EDIT BJ : ajout de l'image ...
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Guiau
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MessageSujet: Re: Warlords   Mar 27 Mar - 18:48

Merci pour la photo de Tamerlan
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Guiau
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MessageSujet: Re: Warlords   Jeu 29 Mar - 18:52


1. PRÉSENTATION

Charlemagne (742-814), roi des Francs (768-814), des Lombards (774-814) et empereur d’Occident (800-814), qui a porté la dynastie carolingienne à son apogée.

2. UN HÉRITIER À LA CONQUÊTE DE L’OCCIDENT

Le couronnement impérial de Charlemagne par le pape Léon III en 800 consacre la puissance de l'Empire carolingien en Occident. Préludant la « renaissance carolingienne » du ixe siècle, cet événement politico-religieux est de portée européenne, comme le soulignent les Annales de Lorsch : « Il parut au pape Léon et à tous les Pères qui siégeaient à l'assemblée, ainsi qu'à tout le peuple chrétien, qu'ils devaient donner le nom d'empereur au roi des Francs, Charles, qui occupait Rome où toujours les Césars avaient eu l'habitude de résider, et aussi l'Italie, la Gaule et la Germanie. […] Cette demande, le roi Charles ne voulut pas la rejeter, mais se soumettant en toute humilité à Dieu et aux désirs exprimés par les prélats et tout le peuple chrétien, il reçut ce titre et la consécration du pape Léon. »

Petit-fils de Charles Martel, Charles est le fils aîné de Pépin le Bref, roi des Francs, et de Berthade de Laon, dite « Berthe au grand pied ». Associé au pouvoir à partir de 751, Charles Ier le Grand (en latin Carolus Magnus) reçoit du pape Étienne II le sacre royal à Saint-Denis, en même temps que son père, en 754. Les années suivantes, Charles accompagne Pépin dans ses campagnes militaires, années durant lesquelles il apprend l’art de la guerre.

1. Charlemagne, roi des Francs


Chef-d’œuvre de la renaissance carolingienne mal dégagé des modèles latins, la Vie de Charlemagne est un portrait vivant et une des premières œuvres historiques françaises. Eginhard écrit un panégyrique, montrant un empereur couvert de vertus et de gloire, chef d’État, guerrier, père, époux et ami parfait. Même si Eginhard livre de nombreux détails sur l’homme, son caractère, sa vie privée, ces informations doivent être modérées ; l’imitation des modèles latins (et particulièrement de Suétone et de sa Vie des douze Césars) altère le rendu historique : ainsi, la description physique de Charlemagne s’inspire-t-elle de phrases que Suétone a précédemment appliquées aux empereurs romains.


À la mort de Pépin en 768, le royaume est partagé entre Charles et son frère Carloman ; l’aîné reçoit l’Austrasie, la Neustrie et la partie littorale de l’Aquitaine, tandis que la Provence, la Septimanie, la Bourgogne, l’Alsace et la partie orientale de l’Aquitaine reviennent à Carloman. Lorsque Carloman meurt en novembre 771, Charles s’empare de ces territoires au détriment de ses neveux, qu’il fait enfermer dans un monastère. Il devient ainsi le maître d’un royaume réunifié, auquel il s’attache son règne durant à donner une organisation administrative efficace.

2. Charlemagne, roi des Francs et des Lombards

En 774, lorsque le pape Adrien Ier est menacé par des envahisseurs lombards, Charlemagne s'empresse de lui porter secours.

Charlemagne renoue avec la politique d’alliance entre les Francs et la papauté. Après avoir répudié son épouse lombarde — la fille du roi Didier qu’il a épousée en 770 —, il intervient contre les Lombards qui menacent les territoires pontificaux et s’opposent à l’expansion des peuples francs. Ayant obtenu la capitulation du roi Didier, il devient le « protecteur de Rome » et se fait couronner roi des Lombards, le 5 juin 774. Le baptême de son fils Pépin en 781 à Rome renouvelle la prédominance carolingienne sur la péninsule, d’autant que l’enfant est simultanément proclamé roi d’Italie.

Entre 772 et 785, Charlemagne accomplit plusieurs campagnes contre les Saxons d’Allemagne afin de les convertir au christianisme. L’historien Eginhard en fait la narration dans la Vie de Charlemagne avec un tendre manichéisme (les Saxons étant toujours qualifiés de perfides) mais une précision méthodique. S’inspirant des Annales royales qu’il déforme parfois, il n’en donne pas moins un récit vivant des événements.
ouvrir l'encadré


Mais, alors que Charlemagne se consacre à renforcer son autorité en Italie, les Saxons attaquent en Hesse et en Frise, fragilisant les territoires francs de l’Est (772). Entre 775 et 777, le roi franc lance une contre-attaque d’envergure et obtient la soumission de plusieurs chefs saxons. Cependant, les frontières orientales demeurent longtemps l’un des points faibles de son royaume et il doit lutter trente ans durant contre les Saxons avant de les soumettre. Par ailleurs, Charlemagne est confronté à l’agitation menée par le duc de Bavière, Tassillon III, dont le duché est soumis à son tour en 788.

Au sud du royaume franc, Charlemagne, défenseur de la chrétienté en Occident, lutte contre les musulmans établis en Espagne. Le 15 août 778, alors qu’il a apporté son soutien au gouverneur de Barcelone, en révolte contre l’émir Abd al-Rahman Ier de Cordoue, Charlemagne est sévèrement défait à Roncevaux. Roland, son neveu, trouve la mort dans la bataille, épisode devenu légendaire et qui sert bientôt de sujet à la Chanson de Roland.

Charlemagne contre les Sarrasins

L'Entrée en Espagne [Paladins prenant d'assaut une forteresse sarrasine], enluminure illustrant un manuscrit français du xiiie siècle relatant les conquêtes de Charlemagne dans l'Espagne musulmane.



À partir de 795, les expéditions contre les Sarrasins reprennent. Barcelone est conquise en 801, puis Pampelune et Tortose. Le « pays des Goths » (la Catalogne) est érigé en rempart contre les musulmans ; d’autres marches sont ainsi organisées dans toutes les régions frontalières.

3. Charlemagne, empereur d’Occident

Couronnement de Charlemagne
Le 25 décembre 800, le roi Charlemagne est couronné empereur à Rome, par le pape Léon III. Un vaste empire chrétien naît alors dans l'Europe occidentale, le premier depuis la disparition de l'Empire romain en 476. Sur cette enluminure, Charlemagne (avec sa couronne) et le pape (derrière lui) entrent dans la basilique Saint-Pierre pour procéder à la cérémonie.


À l’Ouest, Charlemagne n’est pas parvenu à briser la résistance des Bretons, mais il a, en 790, garanti la frontière en instaurant un commandement militaire entre Seine et Loire, qu’il confie à son fils Charles le Jeune. Ainsi, dès la fin du viiie siècle, le royaume franc est devenu un vaste empire dont le maître est considéré comme l’arbitre de l’Occident.

Le 25 décembre de l’an 800, Charles est couronné empereur d’Occident à la basilique Saint-Pierre de Rome, par le pape Léon III. Gouvernant de sa capitale établie à Aix-la-Chapelle, Charlemagne, qui se considère couronné par Dieu, ne parvient cependant jamais à restaurer l’Empire romain, son projet d’union avec l’empire d’Orient (ou Empire byzantin) avortant dès 802.

3. L’EMPIRE DE CHARLEMAGNE

Empire de Charlemagne
Fils de Pépin le Bref, Charlemagne consacra une grande partie de son long règne à étendre son territoire, en particulier au détriment des Lombards, des Germains et des musulmans. En 800, lors de son couronnement par le pape Léon III, Charlemagne dominait l'essentiel des peuples chrétiens de l'Europe occidentale.

Laissant la conduite des opérations militaires à ses fils, Charlemagne se consacre à l’organisation de l’empire, appuyant son pouvoir personnel sur des assemblées politiques et religieuses soumises.

1. L’organisation impériale

L’empire est divisé en pagus, ayant à leur tête un comte (un compagnon du roi) disposant de pouvoirs militaires et administratifs relativement étendus. L’administration locale est contrôlée par le pouvoir central, des envoyés de l’empereur étant annuellement dépêchés en inspection dans tout l’empire. Systématisés en 789, ces missi dominici, en général deux laïcs et deux ecclésiastiques, veillent à l’application des décisions de l’empereur par les comtes.

Véritable maître de l’Église, Charlemagne procède à la nomination des évêques et se mêle des discussions théologiques (Filioque, querelle des images, etc.). Outre le rôle conféré au christianisme pour unir les peuples de l’empire, Charlemagne tente également d’imposer un droit écrit commun aux différents territoires, par l’utilisation d’ordonnances (capitulaires). Mais les efforts de Charlemagne ne réussissent pas à l’imposer dans tout l’empire.

2. La « renaissance carolingienne »


La chapelle Palatine (Aix-la-Chapelle) fut érigée entre 796 et 805 pour l'empereur Charlemagne. Sa voûte centrale octogonale (plan) est caractéristique de l'architecture carolingienne.

Le règne de Charlemagne correspond également à un réveil intellectuel de l’Occident. L’empereur promeut les connaissances et les études en attirant dans son palais d’Aix-la-Chapelle des savants de toute l’Europe. L’Anglais Alcuin, l’Espagnol Théodulf (conseillers théologiques successifs de Charlemagne), mais également les Italiens Paul Diacre et Pierre de Pise viennent enrichir de leur savoir la cour impériale. La redécouverte de la civilisation antique et des auteurs anciens est l’âme de ce réveil intellectuel.

Charlemagne a d’abord le souci de former le personnel de son administration. Dans ce but, il crée une école du palais chargée de former des clercs et des laïcs à la charge de futurs serviteurs de l’État. Par ailleurs, il encourage l’étude de la théologie et des textes sacrés en favorisant l’activité de copie des manuscrits dans les monastères. C’est durant cette période que les arts libéraux sont introduits dans l’enseignement et que l’écriture dite « caroline » est forgée.

3. L’empereur à la « barbe fleurie »

Ami de Charlemagne, le chroniqueur franc Eginhard rédige vers 830 la biographie de l’empereur, Vie de Charlemagne (Vita Caroli Magni). Inspiré du modèle antique de Suétone, ce panégyrique constitue l’une des principales sources historiographiques, quoiqu’elle doive faire l’objet d’une lecture critique. L’ouvrage d’Eginhard éclaire notamment la personnalité de l’empereur : dépeint comme un homme jovial mais autoritaire, intelligent et courageux, aimant l’exercice physique, il s’attache néanmoins à donner de lui l’image d’un homme instruit, illettré — ne sachant ni lire ni écrire —,mais possédant une culture orale du grec et du latin. De surcroît, information anecdotique mais non moins intéressante, ce n’est pas son chroniqueur mais une tardive image d’Épinal qui a affublé l’imberbe Charlemagne d’une barbe chenue.

Afin de pérenniser son pouvoir et sa dynastie, Charlemagne a prévu de partager son empire entre ses fils Pépin, Charles le Jeune et Louis, tous trois issus de son deuxième mariage avec Hildegarde de Souabe (en 771). Mais la mort des deux premiers, en 810 et en 811, conduit à concentrer l’héritage carolingien dans les seules mains de Louis le Pieux. Charlemagne le fait couronner en 813 avant de disparaître l’année suivante.

En 1165, Charlemagne a été canonisé sur l’initiative de l’empereur Frédéric Ier Barberousse.
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Guiau
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MessageSujet: Re: Warlords   Ven 30 Mar - 12:49

Cette article parle plus de l' evolution des Mikado du Japon que à proprement parler du premier Mikado, mais comme vous semblez être interresser par le Japon j' ais quand meme decidé de poster ce petit article.





1. PRÉSENTATION

Jinmu tenno
Premier mikado du Japon, Jinmu tenno (VIIe-VIe siècle av. J.-C.) est aussi le premier empereur humain de la mythologie nipponne. Sa tombe se trouve à Nara.

tenno, titre désignant l'empereur du Japon, généralement utilisé avec son nom posthume.

2. ORIGINES DU TITRE DE TENNO

La lignée impériale japonaise — actuellement représentée par Akihito, futur Heisei tenno (régnant depuis 1989) — est considérée au Japon comme ininterrompue depuis l’avènement en 660 av. J.-C. du premier empereur humain Jinmu tenno, descendant de la déesse Amaterasu Omikami, envoyé sur la terre des hommes pour y régner (voir mythologie japonaise).

Le titre même de tenno est adopté par la cour impériale au viie siècle sous le règne de l’empereur Tenmu (673-686), alors que le Japon, constitué comme État souverain et indépendant, refuse toute vassalité à la Chine. En effet, le terme de tenno est la lecture sino-japonaise d’un mot chinois désignant l’étoile polaire, divinité du ciel et axe autour duquel tourne le monde, parfois utilisé en Chine pour désigner l’empereur.

La succession impériale ne désigne pas systématiquement le fils aîné de l’empereur régnant, mais un héritier (si besoin adopté) choisi par celui-ci. Aussi les querelles de succession sont-elles fréquentes, menant parfois à la guerre civile comme lors de la guerre de Onin (1467-1477).

3. ÉVOLUTION DES PRÉROGATIVES DU TENNO

D’emblée, les empereurs japonais sont logiquement investis des lourdes tâches sacrées liées aux rituels shinto de protection du pays. Ils règnent sans partage mais on distingue rapidement, dans leur ombre ou en pleine lumière, de grandes familles qui accaparent le pouvoir réel : le clan Fujiwara (ixe-xie siècles), la famille impériale avec le système des empereurs retirés (1086-1185), les clans Minamoto et Hojo avec le système shogunal de Kamakura (1185-1333), le clan Ashikaga avec le shogunat de la période Nanbukucho et celui du début de la période Muromachi (milieu du xive-milieu du xve siècle).

Cependant, l’autorité impériale demeure nécessairement centrale, seule capable d’ordonner l’espace et le temps des hommes, d’assurer leur permanence et, par là, toute possibilité de vie humaine. C’est ainsi que l’empereur reste la source inépuisable et indiscutable du pouvoir sur les hommes, source à laquelle les dirigeants séculiers doivent venir puiser pour légitimer leur gouvernement. D’ailleurs, le shogunat d’Edo (1603-1867) institue officiellement cette règle tacite en instaurant en 1615 un code par lequel le tenno reste le souverain du Japon — c’est à lui que revient de présider aux cérémonies, de fixer le protocole et les ères — tout en déléguant au shogun l’exercice du pouvoir.

La restauration de Meiji de 1868 rétablit théoriquement le pouvoir de la maison impériale, instituant le culte de l’empereur (rendu obligatoire par le Rescrit impérial sur l’éducation en 1890) et le shinto comme religion d’État. En réalité, elle fournit à une nouvelle oligarchie le moyen de manipuler l'autorité impériale, puisant dans les origines divines de la lignée impériale une justification idéologique au régime autoritaire de l’ére Meiji (1868-1912), puis aux dérives nationalistes et impérialistes de l’ère Taisho (1912-1926) et du début de l’ère Showa (1926-1989).

Après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale, la Constitution est réformée, faisant du pays une monarchie parlementaire : l’empereur continue de régner sur le pays mais son rôle est désormais uniquement symbolique.
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MessageSujet: Re: Warlords   Ven 13 Avr - 12:51

Même si il s'agit d'un personnage de l'Antiquité je vous poste un article sur Thémistocle le vainqueur de Salamine.




Thémistocle (v. 527 av. J.-C.-v. 460 av. J.-C.), général et homme politique athénien qui commandait la flotte athénienne à la bataille de Salamine.

À l'occasion de la défaite perse à la bataille de Marathon en 490 av. J.-C., il comprit que les Grecs ne pourraient échapper à la domination perse qu'à la condition de posséder une flotte de guerre puissante. Après l'ostracisme de son rival Aristide, en 483 av. J.-C., Thémistocle dirigea la politique athénienne et persuada ses concitoyens de consacrer les ressources de la cité à construire une flotte de trirèmes (navires de guerre équipés de trois rangées de rameurs). Lorsque les Athéniens apprirent que Xerxès Ier, roi des Perses, préparait une nouvelle invasion de la Grèce, ils consultèrent l'oracle à Delphes ; celui-ci leur recommanda de se défendre eux-mêmes avec des « remparts de bois ». Thémistocle interpréta cette réponse comme une allusion aux navires athéniens. Mais les Athéniens terrifiés abandonnèrent leur cité et envoyèrent femmes et enfants dans les États voisins. Au début de la bataille navale de Salamine (480 av. J.-C.), les forces grecques furent sur le point de se disperser, malgré les exhortations de Thémistocle qui voulait attendre l'attaque ennemie. On raconte qu'il y précipita le combat en envoyant un message secret à Xerxès, le poussant à attaquer avant que la flotte grecque ne pût s'enfuir. Thémistocle lui-même commandait la flotte athénienne, qui représentait plus de la moitié des forces grecques, tandis que l'ensemble des navires se trouvait sous le commandement de l'amiral spartiate Eurybiade. La bataille de Salamine se solda par la défaite écrasante des Perses. Thémistocle persuada ensuite les Athéniens de reconstruire leur cité et de la relier au port du Pirée par de longs murs (479 av. J.-C.-478 av. J.-C.), malgré les craintes de Sparte.

Toutefois, l'arrogance de Thémistocle provoqua finalement la haine et le ressentiment de ses concitoyens et il fut frappé d'ostracisme en 471 av. J.-C. Il se retira à Argos, puis s'enfuit en Asie Mineure où il entra en grâce à la cour perse d'Artaxerxès, le fils de Xerxès. La ville de Magnésie devait lui fournir le pain, Lampsaque le vin et les Mysiens les autres provisions. Il vécut à Magnésie jusqu'à sa mort. Homme politique d'une extraordinaire habileté, Thémistocle assura à Athènes sa suprématie navale. Il fut également l'un des premiers Athéniens à élaborer des plans de colonisation vers l'ouest, et il encouragea le commerce, ouvrant Athènes aux marchands étrangers.

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MessageSujet: Re: Warlords   Sam 14 Avr - 15:03



Germanicus (15 av. J.-C.-19 apr. J.-C.), général romain qui pacifia plusieurs régions de l'Empire, dont la Germanie. Fils du général Drusus et d'Antonia, la nièce d'Auguste, il fut adopté par son oncle, l'empereur Tibère.

Il prit part aux campagnes contre les Pannoniens et les Dalmates. Puis il fut nommé consul, en 12 apr. J.-C. L'année suivante, l'empereur Auguste lui confia le commandement de plusieurs légions et la garde de la frontière du Rhin.

En 14 apr. J.-C., il parvint à réprimer la rébellion de quatre légions du Rhin inférieur. Il rétablit ensuite l'ordre en Germanie, après avoir vaincu Arminius, chef des Chérusques, qui, en 9 apr. J.-C., avait détruit trois légions romaines et conduit au suicide le général Varus. Ces différentes victoires expliquent l'origine de son nom : Germanicus, « le germanique ».

Tibère le rappela à Rome en 17 apr. J.-C., ayant pris ombrage de sa popularité. Le général fut accueilli dans l'enthousiasme et reçut un triomphe, célébration traditionnelle pour les vainqueurs.

Tibère lui confia alors la tâche de mettre fin aux conflits existant dans les provinces orientales d'Arménie et de Parthie.

Après avoir accompli sa mission et restauré la paix en Arménie, Germanicus se heurta à Pison, le gouverneur de Syrie. Ce dernier le chassa de sa province. Germanicus mourut peu après, près d'Antioche. Il aurait peut-être été empoisonné. Pison et Tibère furent soupçonnés. Très regretté dans les provinces et à Rome, la mémoire de Germanicus survécut à travers son épouse Agrippine et ses six enfants, parmi lesquels Caligula, qui devint empereur, et Agrippine la Jeune.

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MessageSujet: Re: Warlords   Dim 15 Avr - 15:33





Antiochos III Mégas (242-187 av. J.-C.), roi de Syrie (223-187 av. J.-C.), fils de Séleucos II Kallinikos et frère de Séleucos III, auquel il succéda. Ce fut le plus remarquable des Séleucides. Il vassalisa la Parthie et la Bactriane, et combattit Ptolémée V, conquérant toute la Palestine et le Liban en 198 av. J.-C. Plus tard, il fut impliqué dans un conflit avec les Romains, qui le battirent aux Thermopyles en 191 av. J.-C. et à Magnésie (auj. Manisa, Turquie) en 190 av. J.-C. Il fut contraint de rendre toutes ses possessions à l'ouest du Taurus et de verser un lourd tribut. Antiochos, qui avait rétabli l'Empire séleucide au début de son règne, dut finalement renoncer à mainternir son influence sur l'est de la Méditerranée parce qu'il avait sous-estimé la puissance de Rome.

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MessageSujet: Re: Warlords   Dim 15 Avr - 17:55




Scipion l'Africain, en latin Publius Cornelius Scipio Africanus (v. 234-183 av. J.-C.), l'un des plus célèbres généraux romains et héros de la deuxième guerre punique entre Carthage et Rome. En 210 av. J.-C., après avoir servi contre Hannibal dans le Nord de l'Italie, Scipion reçut le commandement des armées romaines en Espagne. Dès son arrivée en 209 av. J.-C., il mena une attaque surprise contre le quartier général de l'armée carthaginoise à Carthagène, privant ainsi Carthage de sa principale base d'approvisionnement. En 208 av. J.-C., il avait chassé d'Espagne le général carthaginois Hasdrubal, mais ne put l'empêcher de traverser les Pyrénées pour porter assistance à son frère Hannibal en 207 av. J.-C. Scipion fit un retour triomphal à Rome en 205 av. J.-C. et fut élu consul pour cette année. De 204 à 203 av. J.-C., il dirigea une invasion en Afrique du Nord, battant les Carthaginois à Campi Magni (aujourd'hui Souk el-Khemis, Tunisie). Hannibal fut alors rappelé d'Italie, mais Scipion remporta une victoire décisive sur lui à Zama (202 av. J.-C.). Cette conquête, qui mit fin à la deuxième guerre punique, valut à Scipion le surnom d'Africain. En 190 av. J.-C., Scipion fut conseiller technique de son frère lors de la guerre contre le roi séleucide Antiochos III ; l'armée syrienne fut écrasée à Magnésie du Sipyle, en Asie Mineure. À son retour à Rome, Scipion fut accusé par Caton l'Ancien d'être soudoyé par Antiochos. Il fut acquitté, mais se retira de la vie publique dans sa villa de Liternum, en Campanie. Scipion l'Africain est considéré comme le plus grand général romain avant Jules César. C'était également un érudit et il contribua à introduire la culture grecque à Rome.

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